Les 11 et 12 avril 2026, une quinzaine de jeunes professionnels de 25 à 35 ans se sont retrouvés le temps d’un week-end pour explorer un thème central de leur vie personnelle et professionnelle sur les choix : pas facile de faire des choix pour sa vie, son boulot, son avenir… Quand ça compte, c’est dur ! Retour sur ce week-end en famille salésienne préparé par une dizaine de lyonnais qui chemine ensemble depuis plus de dix ans autour de l’éducation et la pédagogie salésienne.
Au programme, un format immersif et participatif, le tout dans un vrai esprit de famille. Dès le samedi matin, un jeu narratif a plongé les participants dans une situation extrême, les obligeant à choisir, à assumer, parfois à changer d’avis, sous le regard des autres. En petits groupes, ils ont expérimenté ce que décider veut dire : écouter, se faire confiance, accepter la contradiction, accueillir et réagir à la pression, mesurer l’impact du regard extérieur.
Le week-end a alterné temps de réflexion, partages en profondeur, respiration et convivialité : balade, cuisine partagée, apéro « Père Castor », soirée chantée, danse folk et échanges intergénérationnels. Le dimanche, la parabole du fils prodigue a servi de fil rouge pour questionner les conséquences d’un choix, le droit à l’erreur, et la possibilité de réinterroger ses décisions.
Plusieurs éléments forts ont ainsi pu émerger : la différence entre choisir et décider, l’importance d’écouter son corps et ses émotions, le besoin d’alliés pour avancer, et cette conviction partagée : se libérer de la peur de l’erreur car aucun choix n’est figé.
Les participants sont repartis avec la joie d’avoir vécu un temps convivial à la fois simple et profond, une méthode pour prendre du recul dans les moments de choix et convaincu de la force des liens tissés en famille salésienne. Dans ce cadre bienveillant où la confiance est au centre, chacun a pu poser un pas de côté, et parfois un petit pas décisif pour s’engager sur un nouveau chemin.
Témoignage de A., jeune professionnelle :
« J’ai repris le travail remplie d’une énergie positive. Ce week-end a été une bouffée d’oxygène pour moi. Sortir de ma bulle qui m’étouffait et me régénérer. J’ai senti que les relations m’ont soigné dans la douceur. Les échanges profonds étaient forts et puissants dans ce qu’ils ont pu me faire vivre comme expérience fraternelle. Je sens que je me restaure et relève doucement. Merci de nous avoir ouvert les portes de votre cœur et de cette maison pour vivre ces doux moments ensemble. Je suis admirative de votre parcours avec le groupe PEPS. Vous êtes inspirants pour moi et sur la place que je peux avoir en famille salésienne. »
Témoignage de G., jeune professionnel :
« J’ai participé au week-end « Chauds les choix ! » organisé par PEPS, un groupe de parents salésiens de Lyon. Ce WE a répondu à une attente forte que nous avons, nous, « grands jeunes 25-35 » : vivre un temps de partage et de ressourcement au sein de la famille salésienne. En effet, nous sommes fortement attaché⋅es à la spiritualité salésienne, nous nous sommes pour la plupart engagé⋅es dans des œuvres salésiennes (paroisses, animations, rassemblements…), mais ne nous retrouvions plus dans les propositions de la province, à la fois trop âgé⋅es pour le Mouvement Salésien des Jeunes (MSJ), et dans une autre réalité de vie que le WE jeunes et familles.
Ce WE nous a permis de nous retrouver, de continuer à faire réseau malgré l’éloignement et parfois le désengagement dans les propositions salésiennes. Nous avons creusé la thématique des « choix » : de quoi ai-je besoin pour poser des choix ? y a-t-il des choix meilleurs que d’autres ? comment les autres peuvent m’aider à avancer ?
Les échanges étaient d’une grande qualité, avec une belle écoute de l’ensemble du groupe, et j’ai été touché par la profondeur des partages. J’ai ressenti beaucoup de joie et de simplicité, comme ce que j’ai pu connaître dans d’autres espaces de la famille salésienne, et ça m’a fait beaucoup de bien. Je repars avec non seulement des billes concernant la thématique du WE, mais aussi la joie des rencontres et le sentiment d’appartenance à cette belle famille salésienne. »